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TNT > Mont Bouquet

Mise à jour le 20/05/2018

TV A ALES
NUMERIQUE (TNT)

SITE DU MONT BOUQUET

Ce site diffuse essentiellement sur le grand Alès, les Cévennes.

Altitude: 629 m
Album photos

Diffusion :
R1,R2,R3 : TDF
R4, R6, R7: ITAS TIM

Chaines locales :
- France 3 LR
- Vià Occitanie


Depuis le 11/09/2018 :
ALES - SITE DU MONT BOUQUET (tout numérique)
1,6 kW*
Mux
Canal
Chaine 1
Chaine 2
Chaine 3
Chaine 4
Chaine 5
Chaine 6
R1
21
France 2 [2]
France 3 [3]
France 4 [14]
France Ô [19]
Vià Occitanie [23]
R2
44
C8 [8]
BFM TV [15]
C-News [16]
C Star [17]
Gulli [18]
R3
25
Canal+ [4]
LCI [26]
Paris Premiere [41]
C+ Sport [42]
C+ Cinéma [43]
Planète [45]
R4
24
France 5 [5]
M6 [6]
Arte[7]
W9 [9]
6 TER [22]
 
R6
37
TF1 [1]
TMC [10]
TFX [11]
NRJ 12 [12]
LCP/Public Sénat[13]
R7
28
TF1 Series-Films[20]
L'équipe [21]
Numéro 23 [23]
RMC Decouverte [24]
Cherie 25 [25]
 
Légende
Chaines gratuites
Chaines payantes
*360° sauf pour le R3
*Ces fréquences doivent éventuellement etre corrigées d'un shift de +0.166Mhz

- Vià Occitanie - Pays Gardois est disponible sur le R1 (18/05/11).
- France 3 diffuse l'édition régionale : France 3 Sud et l'édition locale : Pays Gardois.

Cartes de couverture de TDF - Forum

> Panne émetteurs et dysfonctionnements
Attention : Je propose à titre purement informatif des renseignements pour configurer la réception de la TNT.
Ainsi pour vos problèmes de réception de TNT ou de pannes d'émetteurs vous pouvez consulter la page de suivi de l'ANFR ou contacter les diffuseurs TDF ou Towercast. Enfin vous pouvez consulter ce forum.

Histoire du relais TV du Mont Bouquet :
Le relais de Télé Diffusion Française du Mont-Bouquet
extrait du site Brouzet Info (aujourd'hui hors ligne)

Présente dans tous nos foyers, elle est devenue un objet usuel. Plusieurs appareils équipent bien souvent nos habitations et nous la regardons régulièrement ou quotidiennement. Du tube cathodique à l’écran plasma, la Télévision fait partie de nos vies.

Mais à moins de recourir à internet, nous savons tous que ce sont les émetteurs qui nous permettent de recevoir ses programmes. Nous n’apprendrons à aucun d’entre vous que notre village est pourvu de l’un d’entre eux, implanté au Mont-Bouquet.

Par contre, connaissez-vous son histoire ? Non ?

Nous avons rencontré Monsieur Bernard CREUSOT pour l’apprendre nous aussi et vous la faire partager.

Mais nous avons d’abord fait quelques recherches sur l’histoire de la télévision en France…

Nous avons donc appris qu’elle est réellement née juste après les progrès de l’électronique qui ont permis à la télévision de transmettre des images de qualité suffisante, vers 1930.

C’est le 26 avril 1935 qu’à l’initiative du Ministre des Postes, Monsieur Georges MANDEL, la première émission officielle de télévision française est diffusée depuis le Ministère des P.T.T. à Paris. Il est 20 h 15 quand, sur le petit écran, apparaît le visage de Béatrice BRETTY, sociétaire de la Comédie Française. A ses côtés, Jean TOSCANE, la voix la plus célèbre de Radio Paris PTT, et René BARTHELEMY.

Le 8 décembre 1935, les français découvrent vraiment la télévision : des récepteurs sont installés dans divers lieux publics.

Interrompues pendant la seconde guerre mondiale, les émissions reprennent au mois d’octobre 1944, après la libération de Paris. Elle sont diffusées depuis les studios de la rue Cognac-Jay

Le 9 février 1949, la RTF, Radiodiffusion Télévision Française, remplace la RDF. Son fonctionnement est identique à celui de la RDF, mais elle possède une chaîne de radio supplémentaire et, surtout, une deuxième chaîne de télévision.

Cette même année, le nombre de téléviseurs en France est estimé à un peu plus de 3 700 unités. C’est peu, mais il faut dire que la diffusion, via principalement la Tour Eiffel, couvre à peine 10 % du territoire.

1952 : 60 000 postes de télévision dans les foyers français, soit 56 300 de plus qu’il y a deux ans !

En 1956, une estimation porte à 500 000 le nombre de postes de télévision en France.

1958 : Le nombre de postes de télévision dans les foyers français s’élève à un million. Désormais, chaque année, un million de téléviseurs sera vendu en France, jusqu’à ce que presque chaque famille possède un poste à la fin des années 60.

1967(1er octobre) : grâce à un standard d’encodage de la couleur inventé par Henri de France, la deuxième chaîne est désormais en couleurs ! Enfin… pour ceux qui ont un poste de télévision compatible, bien sûr !

Au mois d’octobre 1968, apparaissent les premières publicités télévisées. Elles sont diffusées sur la première chaîne. Il faudra attendre janvier 1971 pour voir de la publicité sur la 2ème chaîne.

Par ce développement du marché des télévisions et l’enrichissement de ses programmes, les relais et émetteurs continuent ainsi de s’étendre et de s’implanter sur l’ensemble du territoire. C’est au cours de ces années 1968/1969 que s’érige celui du Mont-Bouquet, choisi pour son emplacement stratégique, culminant à 629 mètres d’altitude, d’où on domine les Cévennes et le bassin alésien au nord-ouest, la vallée du Rhône et le Mont-Ventoux à l’est, les garrigues au sud, mais surtout parce qu’il constitue le point le plus élevé entre la Vallée du Rhône et les Cévennes, à vue de l’émetteur de Montpellier Saint-Baudile et de celui du Mont-Ventoux.
Les émetteurs TDF de la région :

En sa qualité d’émetteur « intermédiaire », le relais TDF du Mont-Bouquet devait recevoir les programmes TV des émetteurs « principaux » qu’étaient celui de Montpellier Saint-Baudile et celui du Mont-Ventoux. Le premier était prioritaire car il permettait de recueillir les émissions régionales du Languedoc Roussillon, tandis que le second ne proposait que celles de la région Provence Alpes Côte d’Azur, émises depuis Marseille. Afin d’assurer la qualité des programmes regardés par les téléspectateurs, l’émetteur offrant la meilleure image devait être privilégié, chacun d’entre eux pouvant être perturbé par des facteurs climatiques, notamment le brouillard, la neige… A son tour, le site du Mont-Bouquet « redistribuait » ses programmes à une quinzaine de réémetteurs moins importants, implantés en territoire cévenol, tels qu’Anduze, Génolhac…

La gestion de ces émetteurs était la mission quotidienne de Bernard CREUSOT. Son parcours au sein du réseau TDF débute à la fin des années 60…

Alors chauffeur-routier aux Etablissements BANCILHON, c’est en déjeunant à l’Auberge du Mont-Bouquet, chez Gaston et Jeannette FABRE, qu’il rencontre les équipes du chantier de Télé Diffusion de France. Natif de Gérardmer dans les Vosges où il est né en 1938, titulaire d’une formation de Dieseliste Electromécanicien, il était donc devenu un professionnel du transport en poids lourds, avant d’éprouver un réel attrait pour contribuer au développement de ce média en pleine expansion qu’était devenue la télévision. Détenant une bonne connaissance du fonctionnement et de la maintenance des groupes électrogènes, il suivra les stages requis afin d’acquérir les compétences nécessaires à l’exploitation d’un relais de radio-télévision.

Il est alors nommé dès que les bâtiments furent opérationnels et prit son poste au 1er juillet 1970. Son engagement l’amenait à consacrer une très large disponibilité à son activité professionnelle. En effet, si ses horaires prévoyaient une présence sur le site de 13 h 00 à 21 h 00, les conditions de son contrat de travail précisaient aussi qu’il devait rester mobilisable dans l’heure qui suivait un appel des services de TDF.

En outre, chaque événement important, notamment à portée nationale, exigeait une veille technique en cas de nécessité d’une intervention humaine pour pallier à toute interruption du programme de télévision qui le diffusait en direct. Ainsi, tandis qu’une bonne partie de la population assistait, par exemple, aux voeux du Président de la République pour le nouvel an ou au défilé du 14 juillet devant son petit écran, tout comme il en était également le cas lors de chaque élection, Bernard CREUSOT accordait sa plus grande vigilance à la retransmission de ce programme depuis le Mont-Bouquet.

Aux débuts de l’exploitation du site, seule la deuxième chaîne de télévision était retransmise. Pour fonctionner, elle utilisait deux émetteurs couplés de 500 watts chacun.

Trois chaînes de radio en modulation de fréquence, Radio France, France Culture, France Musique, avaient également étaient installées. Chacune d’entre elles recourait à des émetteurs simples de 250 watts.

Plus tard, TF1 puis France 3 rejoindront le relais TDF du Mont-Bouquet. Comme pour la deuxième chaîne, deux émetteurs couplés de 500 watts chacun seront toujours nécessaires pour assurer la retransmission de leurs programmes respectifs.

Quelques années plus tard, c’est l’arrivée de Canal +, avec deux émetteurs couplés de 250 watts et une antenne unidirectionnelle orientée vers le bassin alésien, où se concentrait l’essentiel de ses abonnés.

Au fil des années, la progression et le développement de l’automatisation se confirmera. Néanmoins, Bernard CREUSOT restait chargé de l’entretien électrique et mécanique des bâtiments, et notamment de la salle des émissions, ainsi que de procéder à la maintenance des émetteurs et/ou de leurs accessoires lorsque cela s’avérait nécessaire.

Les techniciens de TDF intervenaient seulement pour les travaux autres que ceux relevant de la maintenance courante.

Il assurait également le gardiennage du site, une fonction qu’il a occupé seul pendant 28 ans.

C’est au milieu des années 90 que s’installeront les opérateurs de téléphonie mobile. D’autres pilones seront ensuite érigés sur le site du Mont-Bouquet, notamment pour permettre à des entreprises de maintenir le lien avec leurs véhicules équipés de radios-téléphones.

Lors de notre rencontre, Bernard CREUSOT nous évoquait des évènements marquants, notamment des nuits passées sur le site lorsque certains incidents engendraient de longs travaux, afin de ne pas suspendre la diffusion des programmes en cours de journée. Ou bien encore, de devoir monter à pied au Mont-Bouquet pour assurer son service tandis que la neige avait rendu la route inaccessible en voiture !

Mais l’un de ses souvenirs a particulièrement retenu notre attention, la présence de vigiles lors de la guerre du Golfe, le site de la radio-télévision pouvant devenir la cible d’organisations malveillantes.

Bernard CREUSOT a fait valoir ses droits à la retraite en 1998. Depuis, plus aucune présence humaine n’est assurée de façon permanente au Mont-Bouquet, les installations ayant été intégralement transistorées et télécommandées immédiatement après son départ depuis Marseille, puis depuis Paris.

Nombreux sont sans doute les gens du pays qui doivent regretter de ne plus avoir cet interlocuteur local, que l’on sollicitait volontiers dès qu’une chaîne de télévision défaillait sur un « petit écran brouzetain » !


La centrale photovoltaïque du Mont-Bouquet
extrait du site Brouzet Info (aujourd'hui hors ligne)

Au quatrième trimestre 2014, le Languedoc Roussillon constitue la troisième région française en termes de puissance raccordée au réseau et de production d’énergie solaire (+ de 74 WM de raccordements au cours des trois premiers trimestres), soit 26 475 installations raccordées au 30 septembre 2014.

Dans son numéro 20 du mois de janvier 2015, le journal d’Alès Agglo consacre d’ailleurs deux pages (pp 12/13) sur le photovoltaïque par rapport à des installations déjà réalisées ou des projets en cours de concrétisation ou d’étude.

Une ressource d’énergie naturelle en constant développement ces dernières années, mais vous souvenez vous pour celles et ceux qui l’ont connu, ou le saviez vous pour les autres, que notre village fut porteur d’un vaste projet de centrale photovoltaïque, abouti et réalisé en 1983 ? 710 modules incrustés de plus de 50 000 cellules photovoltaïques, sur 700 m2 de superficie installés au Mont-Bouquet !

Comme pour le relais TDF implanté sur ce même site, c’est une nouvelle fois par le témoignage de Monsieur Bernard Creusot, qui nous a également fourni les informations, les images et articles de presse parus dans Midi Libre à cette époque, que nous pouvons vous relater cet événement marquant de l’histoire de Brouzet.

La centrale photovoltaïque expérimentale du centre émetteur Télédiffusion de France d’Alès– Mont-Bouquet, constituait l’un des quinze projets pilotes du plan photovoltaïque européen lancé en 1980 par la Commission des Communautés Européennes. Il représentait l’une des quatre installations implantées sur le territoire français dans le cadre de ce plan avec celles de :
– l’aéroport international de Nice Côte d’Azur ;
– le village de Paomia en Corse ;
– le village de Kaw en Guyane.

Photowatt International S.A. a assuré la maîtrise d’oeuvre de ce projet ainsi que de la centrale de l’aéroport de Nice Côte d’Azur. Le financement de cette installation avait alors été assuré par :
– la Commission des Communautés Européennes pour 34 % ;
– l’Association Française pour la Maîtrise de l’Énergie pour 46 % ;
– Télédiffusion de France pour 10 % ;
– Photowatt International S.A. pour 10 %.

Le projet consistait à utiliser l’énergie solaire au moyen de panneaux photovoltaïques pour l’alimentation de l’émetteur Télédiffusion de France, diffusant les émissions des trois chaînes ainsi que les émetteurs de radio en modulation de fréquence. Ces panneaux produisaient du courant continu en 220. Les études relatives à ce projet débutèrent au mois de janvier 1981. Sa réalisation représentait un investissement global de 6 877 500 francs, soit 1 048 468 € (en valeur monétaire du début des années 80).

Le site du Mont-Bouquet, outre sa position dominante et son émetteur de Télédiffusion de France, détenait aussi un terrain exposé plein sud, ne nécessitant pas d’entreprendre de trop importants travaux pour réussir cette implantation. Cet espace, auparavant destiné au stationnement des véhicules, fut donc mobilisé à cet effet, privant de fait le sommet du Mont-Bouquet de ce parking naturel et d’une partie de la route d’accès. Il engendra ainsi la modification de la route départementale, d’une nouvelle aire de stationnement équivalente à la précédente ainsi qu’une zone de retournement pour les chasse-neige que nous utilisons et empruntons encore aujourd’hui (voies et espaces goudronnés).

C’est au mois de mars 1982 que débutent les travaux de génie civil. 568 tubes de fixation des panneaux sont ancrés au sol au moyen de massifs de béton armé, coulés à même le sol. Un coffrage mobile assurant le rôle de gabarit de positionnement des tubes. Le terrain destiné à accueillir l’implantation du champ de capteurs constitue une bande de 15 m de large environ sur 140 m de long, orienté sud avec une déclivité de 6 %. À noter que ces travaux ont été mis en œuvre par des entreprises locales. Ils s’achèveront le 15 septembre 1982. Durant les six jours suivants, du 15 au 20 septembre 1982, la société Photowatt se charge de la mise en place des panneaux sur le champ.

Du 20 septembre au 10 octobre 1982 seront mis en place les 120 batteries, les onduleurs, les systèmes de régulation et automatismes. Les premiers essais du système solaire sur les installations TDF sont réalisés le 11 octobre 1982 et donnent des résultats encourageants. Diverses mises au point et améliorations du système solaire sont ensuite effectuées du mois d’octobre 1982 au mois de février 1983.

Nous arrivons enfin à l’une des dates les plus marquantes de l’histoire de notre village, le 19 mai 1983, jour de l’inauguration, en présence du ministre des PTT, Monsieur Louis Mexandeau, du président de Télédiffusion de France, Monsieur François Schoeller, du directeur technique de l’Agence Française pour la Maîtrise de l’Énergie, Monsieur Benjamin Dessus, mais également des personnalités locales : Un sénateur, les quatre députés du département du Gard, un représentant du Conseil régional, le président du Conseil général du Gard, le conseiller général du canton de Vézénobres, le Maire de Brouzet, qui était alors Monsieur Jacky Burdo. Etaient également présents les représentants des entreprises qui ont effectué les travaux, et le personnel de TDF, dont Monsieur Creusot.

« Souvenir collector » ci-dessous de cette journée par un article de Midi-Libre, précieusement conservé par les soins de Monsieur Creusot :
Quelques mois plus tard, le 10 juillet 1983 :

Le sinistre ! Un incendie, dû semble-t-il aux para-foudres, détruit complètement les onduleurs, les systèmes de régulation, les automatismes, ainsi qu’une partie des installations de Télédiffusion de France. Les panneaux resteront sur le champ, où quelques-uns seront volés, d’autres seront la cible des chasseurs…

Les 120 batteries, quant à elles, seront entretenues (chargées et déchargées) jusqu’au mois de mars 1985, où elles seront démontées.
Le sort s’acharne !

Le 7 septembre 1985, un important feu de garrigue détruit 80 panneaux et en endommage 120 autres. Il en reste encore 450.

Janvier 1986 : Le projet solaire est relancé, notamment par la construction d’un bâtiment afin d’abriter les onduleurs et les systèmes de régulation. Il est basé sur une exploitation de 400 panneaux, au lieu des 700 installés lors de la phase initiale.

Hélas, quelques mois plus tard, en octobre 1986, la centrale photovoltaïque du Mont-Bouquet ne bénéficie plus du soutien de ses concepteurs, et notamment de Télédiffusion de France. L’histoire s’arrêtera sur ce regrettable bilan. D’autres panneaux seront encore volés et/ou saccagés.

Au mois de septembre 1991, les panneaux restants seront vendus à des particuliers. Des travaux de génie civil seront mis en œuvre pour remettre le terrain en état avant sa restitution à la Mairie de Brouzet comme prévu.

À noter : ce projet novateur pour l’époque, bien qu’il n’ait pas connu le succès escompté, victime du sort, avait pourtant suscité l’intérêt de pays arabes, de l’Allemagne, et même reçu la visite du 1er ministre de l’Inde !


©Thomasr.com - Lundi 17 mai 2021
 
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